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Alliance Française de Buenos Aires – La réussite d’une sortie de crise |
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Yann Lorvo, Délégué de l'Alliance Française est au départ après quatre ans de séjour au cours desquels sa gestion performante, son dynamisme et sa ténacité ont su positionner l'institution en centre incontournable culturel d’apprentissage de la langue française. Pour sa despedida, une fête ludique et gourmande a ravi le public.
Jeudi dernier au rez-de-chaussée du siège de l’Alliance Française des bras de femmes surgissent au travers d'ouvertures des cloisons aux couleurs bonbon Les mains proposent friandises et caramels. Des créatures aux vêtements comestibles se glissent entre le public. A l'étage, cinq cent ballons rouge, blanc et rose gonflés à l'hélium offrent un buffet sucré flottant présenté dans de petits lunch-box qu'il s'agit de décrocher. L'installation "Déguste. It's such a candy world!" montée par Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin est une vraie fête d'enfants pour adultes. A la féerie de l'ambiance s'additionne le raffinement du sucré proposé par Cyril, le chef du Hyatt de Buenos Aires.
Une sortie de crise particulièrement difficile En 2004, l’ambiance en Argentine n’était pas à la fête. Le pays était en sortie de crise et l’Alliance Française de Buenos Aires était loin de faire l’exception. Yann Lorvo se trouvait face à une tâche particulièrement difficile, refaire de cette institution l’avant-garde de l’enseignement du français et monter une programmation culturelle en accord avec ce leadership. Alain Cognard, vice-président du Comité de l’Alliance, n’a que des éloges pour le travail effectué par Yann au cours de ces quatre années. Yann Lorvo, lui, précise que c’est grâce à l’effort de toute l’équipe, aussi bien française qu’argentine, que les objectifs fixés dès son arrivée ont pu être atteints.
Non au statu quo, oui à une posture offensive Une politique offensive de modernisation, d’équipement, de communication, d’ouverture, d’associations ciblées, d’investissement a été adoptée dès le début pour pouvoir mener de front toutes les tâches projetées. "Nous avons donc réussi avec l’appui de l’Ambassade de France, du ministère des Affaires étrangères, l’apport des entreprises françaises et l’investissement des membres du Comité de l’Alliance à faire redémarrer l’institution", affirme Yan. "Nous avons réussi à conquérir de nouveaux publics, des publics, d’étudiants, de jeunes cadres, de professionnels dans les mondes économiques, politiques, scientifiques, universitaires… ". Tout en ciblant de rester leaders dans le domaine de l’enseignement du français, la décision a été aussi celle de s’associer avec les autres "parce que l’Alliance porte le message de la diversité culturelle et de la francophonie". Un travail qui inclut les Suisses, les Belges, les Canadiens, mais aussi les pays nord-africains et ceux de l’Afrique centrale.
Une programmation culturelle qui se veut surprenante Quatre grandes orientations culturelles ont été ciblées au cours de ces quatre années : le cinéma français et argentin, au niveau plastique la photographie, au niveau des conférences une large ouverture aux débats d’idées, et pour la musique, l’accent a été mis sur le rock, le pop et l’électro. La réponse du public a été l’auditorium comble pour chaque événement organisé.
Ecouter le réseau des Alliances Françaises Lorsque Yann Lorvo parle de modernisation, il ne s’agit pas seulement du siège de Buenos Aires, mais aussi de tout le réseau. "Notre idée était de redonner confiance au réseau. En écoutant les gens, et en les aidant. Non seulement financièrement mais encore avec du matériel, en créant des bibliothèques itinérantes, des valises pédagogiques, des expositions communes comme celle par exemple de Visa pour l’Image, la programmation d’opération culturelles avec des tournées d’artistes. J’ai essayé d’aller partout, visiter aussi bien les grandes que les petites alliances Françaises". Et Yann de conclure : "Aimer, surprendre, moderniser. Mais aimer sincèrement, ayant la conviction que c’est aussi dans une relation d’amour que l’on arrive à faire les choses. Ecouter les gens, les prendre en compte, les aimer. C’est ça qui est important". Suzanne Thiais – lacedille.com.ar – lundi 25 aout 2008
*Photo (LC) : "Déguste. It's such a candy world, une forêt de ballons et de gâteries sucrées |
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Après des années d’évangélisation, les Wichis tentent de faire ressusciter leur culture *Par Antoine Dhulster (1er. volet)
Dans le Nord-Est de la province de Salta, vivent quelque 25.000 indigènes appartenant à l’ethnie Wichi. Persécutés par l’armée argentine depuis la fin du XIXème siècle, ils échappèrent à l’extermination en se convertissant au christianisme. Aujourd’hui leur culture ancestrale a presque disparu, mais certains initiatives apparaissent pour tenter de la faire revivre.
Dimanche matin dans la communauté wichie de Misión Chaqueña, ni marché artisanal coloré, ni folklore indigène. Comme dans tous les villages d’Argentine, les habitants sont réveillés par la cloche de l’église qui annonce la messe. L’office commence, le pasteur anglican prend la parole. Comme ses ouailles, il est Wichi. Et, comme toutes les semaines, la messe est dite dans la langue de cette ethnie qui peuple la région depuis la nuit des temps. Menacés d’extermination par les campagnes militaires de l’armée argentine à la fin du XIXème siècle, ils durent accepter l’évangélisation des missionnaires anglicans. Les religieux britanniques s’implantèrent et demeurèrent dans la mission pendant des décennies. Ils durent néanmoins quitter le territoire argentin précipitemment en 1982, quand éclata la guerre des Malouines. Après leur départ, les Wichis, loin de rompre avec ce culte qui leur avait été imposé, se mirent à assurer eux-mêmes le service religieux. "Les Anglais ont fait beaucoup pour notre peuple, se souvient Marcelino Rojas, l’un des diacres de la communauté. Avant leur arrivée nous étions livrés à nous-mêmes, entre nos sorciers et nos démons. Notre peuple ne connaissait pas Dieu, ni la sainte-trinité." L’évangélisation aurait tiré les Wichis des "ténèbres" ? "Les missionnaires nous ont convertis, mais pas uniquement, ils nous ont aussi apporté la médecine, l’éducation, analyse-t-il. Notre mode de vie a changé radicalement. Nous y avons perdu des pans entiers de notre culture et de nos connaissances, mais nous ne pouvons plus revenir en arrière."
Une mémoire oubliée A Misión Chaqueña comme dans les communautés voisines, le christianisme a supplanté la culture ancestrale des Wichis bien au-delà de la pratique religieuse. Les danses, folklores et traditions qui rythmaient autrefois la vie de ce peuple ont presque disparu. Entre les générations, la transmissions culturelle semble s’être interrompue. Modesta Sanja, 69 ans, est une ancienne de la communauté. "A l’époque de mon enfance les traditions se pratiquaient encore, se souvient-elle, mais nous ne mangions pas à notre faim, et nous étions décimés par les épidémies... J’ai gardé intacte ma mémoire, mais les jeunes ne s’y intéressent pas. Quant à moi, je n’aime pas me replonger dans ce passé." Dans d’autres communautés moins isolées, certains chefs traditionnels ne partagent pas ce fatalisme. Octorina Zamora est la niyat (cacique) de la communauté wichie Honat Le’les (les fils de la terre), établie à Embarcación, à quelque quarante kilomètres de Misión Chaqueña. "Si nous ne faisons rien pour sauver notre culture, nous risquons de devenir des "Indios papas !", lâche-t-elle, "des "indiens patates" : indigènes à l’extérieur, par notre couleur de peau foncée, mais blancs à l’intérieur, parce que nous aurons perdu tout le savoir de nos ancêtres." A la tête d’un groupe d’une quinzaine de femmes, la niyat a entrepris de faire revivre les traditions de son peuple. Tous les ans depuis 2005, à l’occasion du "jour de la terre" fixé par l’ONU au 22 avril, elle organise une fête traditionnelle pour sa communauté. Entre les exhibitions de hala, leur sport ancestral, proche du hockey occidental, les participants esquissent quelques pas de leur danse rituelle, l’ahutsaj. En 2005, la fête de la communauté Honat Le’les rassemblait une centaine de personnes. "Notre entreprise est encore modeste, concède la niyat, mais la volonté est là. Nous attendons maintenant que d’autres communautés se joignent au mouvement. Si tout le monde s’y mettait, nous pourrions redonner de la vie à notre culture." Antoine Dhulster – lacedille.com.ar – lundi 25 août 2008 * Correspondant de La Cédille à Salta |
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Argentine - La saga d'Aerolineas Argentinas Un nouveau chapitre de la saga d'Aerolineas Argentinas s'est ouvert avec sa renationalisation. La Chambre des députés a approuvé jeudi dernier la renationalisation de la compagnie aérienne Aerolineas Argentinas appartenant au groupe espagnol Marsans, après y avoir apporté des changements d'importance au projet de loi originel présenté par le Gouvernement.
Aerolineas Argentinas assure 80% du trafic intérieur argentin. L'arrêt de ses prestations représenterait l'interruption de liaisons aériennes dans un pays où les distances, la médiocrité et l'engorgement du réseau routier, l'abandon et la quasi inexistence de voies ferrées la rendent indispensable. Raison pour laquelle le projet présenté par certains partis de l'opposition de déclarer la compagnie en faillite et de créer une nouvelle compagnie d'Etat a été rejetée par la majorité des députés. Le débat se centre principalement sur le fait que la compagnie est virtuellement en faillite, avec un passif de 890 millions de dollars que l'Etat devrait absorber alors que Marsans est une entreprise privée, et pour comble étrangère. Une faillite virtuelle que se reprochent mutuellement Marsans et le Gouvernement argentin. Le groupe espagnol accuse les syndicats d'avoir maintenu pendant presque une année un "haut niveau de conflit" ce qui lui aurait fait perdre 280 millions de dollars. Les autorités argentines, quant à elles, accusent Marsans "d'avoir saigné à blanc" la compagnie en cédant systématiquement ses actifs (propriétés, simulateurs de vol, aéronefs…). Pour embrouiller encore plus le panorama financier, bilan et prix d’achat de la compagnie n’ont pas encore été précisés. Mardi prochain, le texte sera soumis au Sénat. En attendant, le Gouvernement a pris en charge les salaires des employés et la maintenance du fonctionnement de la compagnier aérienne, déboursant quelque 400 millions de pesos mensuels depuis l'accord de reprise qu'il a signé début juillet avec le Groupe espagnol. Suzanne Thiais – lacedille.com.ar – lundi 25 août 2008
*Le groupe Aerolíneas Argentinas se compose de: • Aerolíneas Argentinas, • Austral Líneas Aéreas, • Jet Paq (entreprise chargée du transport du fret), • Aerohandling (entreprise chargée de fournir les rampes à Aerolíneas Argentinas et à Austral Líneas Aéreas), et de • Aerolíneas Argentinas Cargo. |
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Danse – Un séminaire particulier “Lectures sensibles: téchnique d'improvisation, travail physique et Dans le cadre de leur programme de formation la Fundación Amigos del Teatro San Martín et le Complejo Teatral de Buenos Aires ont organisé un séminaire appliqué au mouvement en danse et théâtre dictée par la Française Marie Bardet.
Le séminaire est axé sur l’expérimentation, le travail du corps et la perception sensible, des technique d’improvisation - "composition instantanée" -, la présence sur scène et son croisement avec la problématique du présent dans les textes philosophiques. Ces journées d’adressent à tous ceux qui s’intéressent aux arts du mouvement, danse, et théâtre. Dès le début de ses études, Marie Bardet a conjugué philosophie contemporaine, esthétique, improvisations dans la danse, et techniques somatiques. Actuellement elle est doctorante en philosophie avec une thèse sur le concept d’immédiateté à partir de Bergson et de l’improvisation en danse en coparticipation avec Paris 8 et la Facultad de Ciencias Sociales de la Universidad de Buenos Aires. Elle conjugue ces deux univers de recherche avec sa fonction de professeur à Paris 8. Le séminaire se tiendra les 2, 3, 4, et 5 septembre de 18 à 21h dans le Teatro San Martín. Ouverture des inscriptions du lundi au vendredi de 15 à 19h au bureau de Cursos del Teatro San Martín, av. Corrientes 1530, 7e étage. Tél.: 4371-0111/8 poste 324. Coût : 75 pesos. S.B. – la cedille.com.ar – lundi 25 août 2008 |
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Agenda 35e semaine 2008 *Anniversaire libération de Paris : Il y a soixante quatre ans, le 25 août 1944, Paris retrouvait la liberté. Pour commémorer cet évènement et rendre hommage à celles et ceux qui ont participé à ce moment historique, une cérémonie du souvenir aura lieu le lundi 25 août à 11h, Plaza Francia (Av. del Libertador et Pueyrredon). Tous sont cordialement invités à y participer.
*Conférence - Culture et art en Suisse. Dans le cadre du cycle d'art international, Isabelle Petersen, Attachée culturelle de l'ambassade de Suisse brosse un panorama de l'histoire de l'art en Suisse. Le lundi 25 août à 19h au Teatro Municipal del Viejo Concejo, 9 de julio 512 (San Isidro). Entrée libre et gratuite.
*Concert de piano de Adrian Kreda, doyen du Conservatoire de musique de Genève (Suisse), Au programme oeuvres de Bela Bartok, H. Holliger, A. Ginastera, F. Martin, et A. Honegger. Le lundi 25 août à 19h30 au Consejo Profesional de Ciencias Económicas, Viamonte 1549.
*Cinéma - Avant-première de Ensemble, c'est tout (France, 2007), un film de Claude Berri avec Audrey Tautou et Guillaume Canet dans les principaux rôles. Une comédie dramatique où quatre destins croisés vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit. Adaptation du best-seller anti-dépressif homonyme d'Anna Gavalda. Le mardi 26 août à 20h dans l'auditorium de l'Alliance Française, av. Cordoba 946. Entrée gratuite, disponible 30 minutes avant le début de la séance.
*Concert de la violoniste zurichoise Mirjam Tschopp. au programme oeuvres de Ludwig van Beethoven, triple concert pour violon, violoncelle et piano de George Gershwin, et rapsodie en blue pour piano et orchestre. Le mercredi 27 août à 20h30 à Templo Libertad, Libertad 785.
*Danse - Le Ballet contemporain du Teatro San Martin présente son second programme de l'année : "Tangos golpeados" de Alejandro Cervera, musique de Juan José Castro et Jorge Grela; "El escote" de Roxana Grinstein, musique de Martín Pavlovsky, et "Anna Frank" de Mauricio Wainrot, musique Bela Bartok. Jours et horaires : mardis à 20h30 (20 à 30 pesos), vendredis à 13h (5 pesos), et samedis et dimanches à 17h (20 à 30 pesos). Salle Martín Coronado du Teatro San Martin, av. Corientes 1530. Une soirée spéciale est prévue le mardi 26 août à 20h pour réunir les fonds nécessaires à reéquiper la salle d'essais du Ballet. Entrée 150 pesos. Réservations 4374-5539 et fundaciónamigos@teatrosanmartin.com.ar
*Conférences à l'Alliance Française sous l'auspice de l'nstituto Gino Germani (UBA), le Centro Franco Argentino de Altos Estudios (UBA), CEAC de Bs.As-ASAEC, et les ambassades du Canada et de France. Entrées libres et gratuites - Alain Rouquié, président de la Maison de l'Amérique latine et directeur de recherche émérite à la Fondation nationale des sciences politiques, spécialiste de l'Amérique latine contemporaine, exposera sur la destinée des intégrations régionales du sud. En espagnol le mercredi 27 à 19h30 dans l'auditorium de l'Alliance Française, av. Cordoba 946. - Joseph-Yvon Thériault, professeur titulaire au département de sociologie et directeur du Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM) à l'Université d'Ottawa et Torcuato Di Tella, ancien secrétaire d'Etat à l'Education (Argentine) : "Globalisation, multiculturalisme et citoyenneté". En français avec traduction simultanée, le jeudi 28 à 19h dans l'auditorium de l'Alliance Française, av. Cordoba 946.
*Collège Franco-Argentin de Martinez - Thé Culturel Le vendredi 29 août à 16h30 se tiendra au Collège Franco-Argentin de Marinez un thé Culturel organisé par l'APE (Association des parents d’élèves). Les fonds recueillis sont destinés à aider le financement du voyage pédagogique en France que les élèves de S2 réaliseront en janvier 2008. Bon de contribution, 65 pesos ; réservations par mail ferpi@fibertel.com.ar ; reginasalvucci@yahoo.com.ar ; eu.-genia@hotmail.com ; parizotjm@gmail.com
*Photographie - Buenos Aires, memoria antigua est une chronologie photographique du Buenos Aires du XIXe siècle pendant lequel la ville coloniale se transforme en cité moderne. Un suivi à travers les clichés des photoreporters les plus importants de l'époque : Charles DeForest Fredricks, Esteban Gonnet, Benito Panunzi, Christiano Junior, Carlos Feltscher et Antonio Pozzo. Jusqu'au 31 août de 14 à 20h. Le vendredi 29 août à 19h, visite guidée de Abel Alexander, commissaire adjoint de l'exposition. Casa de la Cultura, av. de Mayo 575.
*Cycle musical "Carte blanche": La maison d’édition Casa del Puente présente le vendredi 29 : Emisor, BK et Altocamet. Vin d´honneur à 20h, concert à 21h. Entrée: 15 pesos, nombre de places limitées. Alliance Française, av Cordoba 946.
*Enfants à l'Alliance Française, av. Cordoba 946 La BD : atelier de bandes dessinées pour enfants et adolescents, organisé par le mouvement culturel BD le samedi 30 de 11h30 à 13h, à la médiathéque, sous la direction de Fabián Mezquita, Adrián Montini et J.J. Rovella, de 11h30 à 13h.
*Les Bretons d'Argentine et amis de la Bretagne organisent leurs rencontres conviviales sous la forme d'un séminaire de tango pour débutants animé par Alain et Lilian : Aprender a bailar tango / Deskiñ danzal ce dimanche 31 de 17h 30 jusqu'à 20h. Apportez de quoi vous rafraichir : eau, coca...Pour vous inscrire alaingouello04@hotmail.com
*Cycle de concerts au MNBA. (Museo Nacional de Bellas Artes) organisé par "La Bella Musica", Libertador 1473, tel. 4803 0802. Entrées gratuites à retirer dans le hall15 minutes avant le début du concert. Dimanche 31 à 17h30 : Duo Mariana Larrubia (clarinette) et Juan Pablo Cadierno (piano). Trois pièces de fantaisie Op. 73 de Schumann; Quatre pièces pour clarinette et piano de Berg; Première Rapsodie pour clarinette et piano de Débussy; Vals vénézuélien de Antonio Lauro; Chansons sans mots de Eduardo Rovira; Préludes de danse de Witold Lutoslawski.
*Tango - Le 6e Mundial de Baile de Tango a démarré ce dimanche dans l’ancien grand magasin Harrods de BuenosAires et il se poursuivra jusqu'au 1er septembre. Couples argentins et étrangers chercheront la consécration. Deux catégories prévues : Tango Salon et Tango Escenario. La classification et le semi-finale auront lieu à l'Estadio Obra et la grande finale au Luna Park. La participation de Mariano Mores, le grand maître du tango est prévue. Entrées gratuites. Toute la programmation : www.festivaldetango.gov.ar/
*Théâtre - "La Pesca" de Ricardo Bartís. Dans la cave d'un club de pêche abandonné trois hommes - Luis Machín, Sergio Boris et Carlos Defeo - "pëchent" le mythe de la "tatarira Titan"dans une rivière souterraine. Un microcosme où surgissent dialogues et débats au plus près sur la politique argentine d'hier et d'aujourd'hui : péronisme, dictature militaire, démocratie. . . Une pièce qui a été présentée au Festival d'Avignon 2008. Les dimanches à 21hs au Sportivo Teatral, Thames 1426. Entrée 30 pesos.
A prévoir *Concert de piano au profit de l´Oeuvre Points-Coeur le mercredi 10 septembre à 18h30. Le jeune pianiste Marcelo Balat, élève de la pianiste, compositrice et pédagogue Pía Sebastiani, interprétera des œuvres de Schumann, Debussy, Fauré et Rachmaninov. Ambassade de France - Cerrito 1339. Le nombre de places est limité, réservations et bons de contribution à retirer avant le 5 septembre. tel. 0343-4231542 ou par mail concierto@puntoscorazon.org.ar. Bon d´entrée :150 pesos (1 à 4) – 100 pesos (5 à 9), infos www.puntoscorazon.org.ar |
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Carnet 35e semaine 2008 *Change: le 25/08/08 un euro = 4,47307 pesos AR (achat) un dollar US = 3,025 pesos AR (achat) La récente appréciation du dollar constitue une embellie à géométrie variable pour l'économie américaine, car si elle permet de réduire les tensions inflationnistes, elle risque aussi de peser sur la croissance en freinant les exportations. Le ralentissement plus rapide et plus marqué qu'attendu de l'activité économique au sein de la zone euro depuis le deuxième trimestre va constituer un test pour le Pacte de stabilité de la monnaie unique réformé en 2005. La France, qui assure la présidence de l'Union européenne jusqu'à la fin 2008, apparaît très exposée en raison de l'insuffisant assainissement de ses finances publiques.
*Les jours de la semaine : 30 août : Journée internationale des personnes disparues. "Il est impératif de faire face à cette tragédie et d'aider les familles de disparus à faire la lumière sur ce qu'il est advenu de leurs proches. Ne pas savoir si un être cher est mort ou vivant provoque une angoisse indicible, de la colère et un profond sentiment d'injustice, et empêche les proches de faire le deuil et de tourner la page", constate Pierre Krähenbühl, directeur du Comité international de la Croix-Rouge (Genève). 31 août : Journée mondiale du blog. Le mot Blog est issu du mélange entre Web et Log c’est à dire littéralement un carnet de bord sur le net.
*La citation de la semaine: "Je ne pense jamais au futur, il vient assez tôt" Albert Einstein
*La blague de la semaine: Quelques maximes dont on ne se lasse pas, - Horizon pas net, reste à la buvette. - Ceux qui boivent pour oublier sont priés de payer d'avance, merci. - Si l'argent n'achète pas l'amour, ça facilite nettement les négociations!
* Horoscope: Cette semaine le Soleil se positionne dans le signe de la Vierge. Une période d'organisation et de changement commence pour les natifs des signes des Poissons, Sagittaire, Gémeaux et Vierge. Pour le reste du Zodiaque, bon moment pour abandonner de vieilles habitudes. María Etcheverry Boneo - LC-25/08/08 www.larueda.net
* Français de l'étranger, questions de protection sociale, juridiques, enseignement, emploi, retraites. . . ? - Bertrand de La Bouillerie, premier conseiller élu à l´Assemblée des Français de l’Étranger (AFE) est, dans les facultés de l’exercice de son mandat, à la disposition de ses compatriotes de la circonscription. Contacter, tél. (011) 4307 2317 ou par courriel à attache_de_presse@yahoo.fr - Me Michéle Goupil, conseillère élue à l'Assemblée des Français de l'étranger (Argentine, Chili, Paraguay et Uruguay) reçoit au Consulat les premier et troisième mercredis de chaque mois de 10h à 12h sur rendez-vous au 4371-8523 ou mgoupil@avocats.com.ar . - L'Association démocratique des français à l'étranger (ADFE), tient ses permanences au Consulat les deuxième et quatrième jeudis du mois, de 10h à 12h. Pour prendre rendez-vous, contacter Marc Jamin au 0221 - 4800784 ou marc.jamin@hotmail.com |
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